BANQUE MONDIALE: Quid de Doing Business ?

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Doing Business, un projet de la Banque mondiale et de la SFI, a débuté en 2003 avec la publication du rapport Doing Business 2004. Le rapport de cette année marque la 10è édition de cette série de rapports. Ce projet a été le premier à offrir une approche pour évaluer la réglementation des affaires au niveau microéconomique qui n’est pas basée sur la perception.

Doing Business est aujourd’hui l’un des rapports phares du Groupe de la Banque mondiale, avec des dizaines de milliers de citations dans les médias au fil des ans. En outre, 1.245 articles de recherche publiés dans des revues académiques et 4.071 documents de travail disponibles sur Google Scholar font références aux données de Doing Business.

Doing Business se concentre sur les réglementations qui s’appliquent aux petites et moyennes entreprises locales dans 11 domaines de leur cycle de vie : La création d’entreprise, l’obtention de permis de construire, le raccordement à l’électricité, le transfert de propriété, l’obtention de prêts, la protection des investisseurs, le paiement des taxes et impôts, le commerce transfrontalier, l’exécution des contrats, le règlement de l’insolvabilité et l’embauche des travailleurs.

Ces 11 domaines sont couverts par deux types d’indicateurs. Les premiers sont des indicateurs de temps et mouvement qui déterminent l’efficacité avec laquelle un entrepreneur local peut effectuer une transaction ordinaire, par exemple l’enregistrement d’une entreprise ou l’obtention d’un raccordement à l’électricité, en respectant les règles et réglementations applicables. Les seconds indicateurs évaluent certaines caractéristiques spécifiques des lois régissant les entreprises locales et comment celles-ci s’appliquent à un scénario type. Cette catégorie d’indicateurs comprend par exemple les indicateurs sur la protection des investisseurs et ceux de l’obtention de prêts. Dans ces deux domaines, les économies obtiennent un meilleur score si les lois assurent une plus grande protection des actionnaires minoritaires et des droits de propriété.

Pour assurer la comparabilité des données entre les économies, les indicateurs sont basés sur un scénario type avec des hypothèses spécifiques - telles que le type d’entreprise, généralement une entreprise à responsabilité limitée opérant dans la plus grande ville d’affaires. Cette approche, tout en assurant la comparabilité, a aussi des limites. Bien que Doing Business capture plusieurs dimensions importantes du climat des affaires pour les entreprises locales, il ne mesure pas tous les aspects qui concernent les entreprises et les investisseurs ou qui affectent la compétitivité d’une économie. Par exemple, le rapport ne tient pas compte de l’environnement sécuritaire, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de formation de la population, la solidité sous-jacente des institutions ou de la qualité des infrastructures (autres que celles relevant du commerce transfrontalier et du raccordement à l’électricité). Le rapport n’étudie pas non plus les réglementations spécifiques aux investissements étrangers.

Dix domaines sont inclus dans le classement général de la facilité à faire des affaires. Neuf sont inclus dans la mesure de la distance de la frontière, une mesure relativement nouvelle introduite pour permettre aux économies de mesurer l’évolution de leur environnement réglementaire s’appliquant aux entreprises locales au cours du temps.

L’indice de facilité à faire des affaires classe les économies de 1 à 185. Pour chaque économie, le rang est calculé comme la moyenne simple du classement en percentile sur chacun des 10 domaines inclus dans l’index de Doing Business 2013. Le classement global n’inclut pas les indicateurs sur l’embauche des travailleurs.

La mesure de la distance de la frontière, introduite dans le rapport Doing Business 2012, permet d’évaluer de quelle manière le climat des affaires s’est amélioré pour les entrepreneurs locaux de manière absolue, en indiquant la distance de chaque économie avec la « frontière » qui représente les meilleures performances recensées pour chacun des indicateurs de Doing Business, parmi toutes les économies et toutes les années depuis 2005. La mesure est normalisée entre 0 et 100, 100 représentant la frontière. Cette mesure n’inclut pas les indicateurs sur l’embauche des travailleurs et le raccordement à l’électricité.

Rédaction/ArcEnCiel.agence-presse.net

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <blockquote cite=""> <code> <em> <strong>